Création 2016 – projet en cours
Alfio Origlio, piano
Andy Barron, batterie
Jérôme Regard, contrebasse
Eric Prost, saxophone
Invité : Olivier Ker Ourio, harmoniciste

Entouré de ses quatre incontournables complices, Alfio Origlio invite l’un des meilleurs harmonicistes chromatique de jazz à se joindre au quartet afin de faire s’entremêler l’atmosphère sensible et intemporelle de ses compositions aux harmonies inventives de celui-ci.
Soliste très demandé, Olivier Ker Ourio est un brillant compositeur et meneur de projets.
Dans les 9 albums enregistrés à ce jour sous son nom, ses compositions dévoilent un monde poétique habité de mélodies lyriques et de rythmes inhabituels. Expressive et chaleureuse, sa musique privilégie l’émotion tout comme celle d’Alfio Origlio.
Cette rencontre guidée par le plaisir de la rencontre humaine et musicale à les airs d’un jeu d’exploration inédit.

Bruno Pfeiffer – Libération.fr
« Olivier Ker Ourio est au jazz français ce que Jean-Jacques Milteau est au blues: LA référence. Monsieur Harmonica. »

Michel Contat 4 Clés Telerama n° 3175 
« On comprend pourquoi tant de musiciens, de Michel Petrucciani à Ralph Towner, de Georges Moustaki à Michel Legrand, d’Aldo Romano à Rick Margitza, ont tenu à jouer avec lui : il a le souffle de l’âme. »

Pascal Anquetil –  Jazzman
« Dans la famille des « soufflants », il est une confrérie très privilégiée, bénie des dieux. Ce sont les musiciens dont le souffle est naturellement coloré de musique. Dès qu’ils embouchent leur instrument, que ce soit un saxophone, une trompette, une flûte ou un harmonica, la musique est là, tout de suite, sans détour ni échappatoire. Comme une évidence qui plonge d’emblée l’auditeur en état d’apesanteur par la seule vérité du chant intérieur qu’elle impose.
Ce supplément lyrique s’appelle le charme. Lester Young, Miles Davis, Chet Baker, Stan Getz et quelques autres ont su apprivoiser ce don qui permet de transformer le souffle en ce « quelque chose de bleu qui paraissait une aile » (Victor Hugo). Olivier Ker Ourio appartient sans nul doute à cette tribu d’élus.

Diapason – Alain Gerber
« Chaque jour qui passe voit grandir la réputation d’Olivier Ker Ourio. Dans son cas, cette rumeur très flatteuse est du meilleur aloi. Car, depuis Toots Thielemans, il n’était rien advenu de plus heureux à l’harmonica de jazz. »